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	<description>Jacquérioz Brissaud</description>
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		<title>Vers une théorie de l&#8217;expérience</title>
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		<pubDate>Sun, 07 Feb 2010 17:31:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

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		<description><![CDATA[SUR    FOND DE THÉORIE DU SELF
F. Brissaud, printemps 2005 &#8211; Publié dans  les    Cahiers de Gestalt-Thérapie, n°18, &#171;&#160;D&#8217;un regard, l&#8217;autre&#160;&#187;, automne    2005.
Lire toute de suite&#8230;
Introduction
Bien que formé à la Gestalt-thérapie    à partir de la théorie du self, depuis plusieurs années   [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2><span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: small;"><strong>SUR    FOND DE THÉORIE DU SELF</strong></span></h2>
<h4>F. Brissaud, printemps 2005 &#8211; Publié dans  les    Cahiers de Gestalt-Thérapie, n°18, &laquo;&nbsp;D&#8217;un regard, l&#8217;autre&nbsp;&raquo;, automne    2005.</h4>
<p><a href="http://dialogues-jb.com/WordPress/wp-content/uploads/2010/02/7-versUneThéorieDeLexpérience.pdf" target="_blank">Lire toute de suite&#8230;</a></p>
<h3>Introduction</h3>
<p>Bien que formé à la Gestalt-thérapie    à partir de la théorie du self, depuis plusieurs années    je ne trouve plus dans celle-ci un étayage satisfaisant pour ma  pratique    et ma réflexion. Toute pratique pouvant être théorisée    de différentes façons et toute théorie mise en pratique    de multiples façons, la théorie du self ne peut être le    fondement de notre approche mais seulement une théorisation possible    parmi d’autres pour la Gestalt-thérapie considérée alors    comme une discipline professionnelle dont l’objet et le projet restent  à    construire . Si cette théorie est donc contournable pour étayer    et penser la pratique d’un gestalt-thérapeute, en revanche elle  constitue    actuellement le fond partagé par les membres de la communauté    gestaltiste ou tout au moins celle représentée par le CEG-T. Sa    connaissance est donc un critère essentiel de socialisation dans cette     communauté pour les étudiants formés par les instituts    de formation. De plus, dans une formation expérientielle faisant appel     à différents formateurs, transmettre une théorie trop éloignée    de celle transmise par les autres forma-teurs ne me semble pas  favoriser la    construction, par les étudiants, des bases nécessaires à    leur future pratique de psychothérapeute. Ainsi, dans la perspective    de contribuer à trans-mettre la Gestalt-thérapie, je suis revenu    vers la théorie du self pour tenter d’en construire une réélaboration    plus satisfaisante pour moi.<br />
Le courant représenté par le CEG-T est issu de la redécouverte,    à travers leurs élèves au début des années    80, du travail de F. Perls et de P. Goodman. Ces 25 dernières années    ont été le temps d’un travail d’appropriation, de transmission    et de développement de la théorie initiale dans laquelle plusieurs    auteurs ont relevé des oscillations, des incohérences, des  contradictions,    des polysémies, etc. Ces lacunes sont le reflet de ce qu’est  Gestalt-therapy    : un premier travail d’élaboration et de synthèse de points de    vue différents voire opposés ainsi qu’un travail prospectif, peu    étayé par une pratique qui en était à ses tout débuts    puis-que son développement est postérieur à la publication    de l’ouvrage. Or ces lacunes ne favori-sent pas la transmission de la  théorie    dans les formations, ni l’utilisation de celle-ci pour interpeller la  pratique,    ni la communication vers un public non gestaltiste. Comme  Gestalt-therapy est    l’unique publication de l’équipe initiale, construire une théorie    « mieux for-mée » requiert un travail de sélection,    d’aliénation, d’agression et d’invention, en un mot dans un ajustement     créateur avec la théorie du self qui revient à chaque lecteur.<br />
Le projet de cet article, qui débute par une réflexion sur la    notion de théorie et de « bonne » théorie est de proposer    une réélaboration à partir de notre théorie initiale.    Ce travail de mastication s’est accompagné d’excitation, mais la  perspective    de faire état de ses résultats s’accompagne maintenant d’anxiété,    en un mot j’ai peur d’être rejeté et je ne suis pas sûr que    cette peur soit sans fondement. Je trouve toutefois du soutien dans  les propos    de Jacques Blaize lors des Collégiales du CEG-T de janvier 2005  affirmant    qu’il « faudra bien un jour s’attaquer aux incohérences de notre    théorie ».</p>
<p><a href="http://dialogues-jb.com/WordPress/wp-content/uploads/2010/02/7-versUneThéorieDeLexpérience.pdf" target="_blank">Lire la suite&#8230;</a></p>
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		<title>Eléments d&#8217;une étude sur le langage</title>
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		<pubDate>Sun, 07 Feb 2010 17:03:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

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		<description><![CDATA[V. Jacquérioz Brissaud, automne 2004- Publié     dans les Cahiers de Gestalt-Thérapie, n°17, &#171;&#160;Pour&#8230; parler&#160;&#187;,  printemps    2005.
Lire     tout de suite&#8230;
Introduction
Un observateur décrirait certainement une  séance    de Gestalt-thérapie comme une conversation entre deux personnes. La  Gestalt-thérapie    serait [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4>V. Jacquérioz Brissaud, automne 2004- Publié     dans les Cahiers de Gestalt-Thérapie, n°17, &laquo;&nbsp;Pour&#8230; parler&nbsp;&raquo;,  printemps    2005.</h4>
<p><a href="http://dialogues-jb.com/WordPress/wp-content/uploads/2010/02/ElementsEtudeLangage.pdf">Lire     tout de suite&#8230;</a></p>
<h3>Introduction</h3>
<p>Un observateur décrirait certainement une  séance    de Gestalt-thérapie comme une conversation entre deux personnes. La  Gestalt-thérapie    serait donc une <em>talking cure</em>, Jacques Alain Miller proposait  d’ailleurs    en mars 2004 aux Assises de la psychothérapie de considérer la    parole comme l’élément fondateur commun à la psychanalyse    et aux psychothérapies, tout au moins celles dites « relationnelles    » qui comptent la Gestalt-thérapie.<br />
Dans <em>Gestalt-therapy</em>, l’acquisition du langage est considérée     comme une activité sociale conduite au sein d’une communauté humaine.    En revanche, son usage semble y être abordé d’un point de vue  strictement    individualiste et il est frappant de remarquer combien la prise en  compte du    dire a depuis évolué vers un dire de la situation. On peut d’ailleurs    percevoir dans <em>Speaking and language</em>, publié 20 ans après    <em>Gestalt-therapy</em>, l’évolution de l’appréhension du langage    par Paul Goodman.<br />
Dans cet article, nous proposons un tour d’horizon des approches et  modèles    développés depuis la publication de <em>Gestalt-therapy</em> pour    poser les bases d’une réflexion sur le langage en Gestalt-thérapie    et l’aborder dans d’autres perspectives.</p>
<p><a href="http://dialogues-jb.com/WordPress/wp-content/uploads/2010/02/ElementsEtudeLangage.pdf">Lire     la suite&#8230;</a></p>
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		<title>Variations autour du champ</title>
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		<pubDate>Sat, 06 Feb 2010 12:08:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

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		<description><![CDATA[F. Brissaud, automne 2001 &#8211; Publié dans les    Cahiers de Gestalt-Thérapie, n°11, &#171;&#160;Commencer et finir&#160;&#187;, printemps    2002.
Lire     tout de suite&#8230;
Introduction
Lorsque à la fin de l’automne 2000 je me  suis    occupée de fixer le sujet ma thèse, je me trouvais de-puis plusieurs [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4>F. Brissaud, automne 2001 &#8211; Publié dans les    Cahiers de Gestalt-Thérapie, n°11, &laquo;&nbsp;Commencer et finir&nbsp;&raquo;, printemps    2002.</h4>
<p><a href="http://dialogues-jb.com/WordPress/wp-content/uploads/2010/02/1-variationAutourDuChamp1.pdf" target="_blank">Lire     tout de suite&#8230;</a></p>
<h3><span style="font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;">Introduction</span></h3>
<p><span style="font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;">Lorsque à la fin de l’automne 2000 je me  suis    occupée de fixer le sujet ma thèse, je me trouvais de-puis plusieurs    mois dans la situation désagréable de ne plus disposer d’un système    théorique qui me convienne pour parler de la Gestalt-thérapie    et pour réfléchir sur ma pratique. Par ailleurs, après    l&#8217;université d’été de juillet 2000 : « Pratique    du champ et pratique de la psyché », le concept même de champ    était remis en cause. C’est donc au champ, fondement du système    théorique gestaltiste, que je me suis intéressé dans ma    thèse.</span></p>
<p><span style="font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;">Quand j’ai cherché dans la littérature    gestaltiste et que j’ai interrogé des collègues gestalt-thérapeutes    pour trouver une définition du champ les réponses que j’ai obtenues    ont été pour le moins variées ! Voilà quelques réponses    assez représentatives de la diversité que j&#8217;ai pu rencontrer :</span></p>
<p><span style="font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;">« Le champ est l’interaction de l’organisme    et de l’environnement »<br />
« Le champ est l’espace sensible dans lequel évoluent les  protagonistes    »<br />
« Le champ est le champ de l’expérience »<br />
« Le champ ne se définit pas »<br />
« Le champ c’est nous tous ici »<br />
« Le champ est nécessaire pour satisfaire nos besoins d&#8217;amour,    pour créer et détruire des objets, pour absorber nos colères,    notre affection&#8230; »<br />
« Il y a plusieurs sortes de champs »<br />
« Si le champ ne peut rester lié à l&#8217;organisme comme une    partie de celui-ci, l&#8217;organisme sera détruit par le champ »<br />
« Le champ est le Self en action, dans une temporalité, à    la frontière-contact »</span></p>
<p><span style="font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;">Certes le champ est à la base du système    théorique de nombreux gestaltistes mais en même temps les citations    précédentes donnent une idée de la diversité de    la conception et de l&#8217;utilisation de ce concept. Par ailleurs,  lorsqu’un auteur    fait référence au concept de champ, il est rarement défini    préci-sément. Bien plus souvent il est présenté    par analogie ou à partir d&#8217;exemples voire n&#8217;est pas défini du    tout présupposant par là une forme de consensus. Lorsqu&#8217;il est    défini, le lecteur se trouve souvent confronté à une oscillation    de la position de l&#8217;auteur dans son approche du champ, soit au long  des différents    articles, ce qui peut relever d&#8217;une évolution de sa pensée, soit    au sein d&#8217;une même contribution ce qui est plus délicat pour le    lecteur.</span></p>
<p>Pour comprendre ces oscillations, il  me semble    qu’il faut remonter aux travaux de Kurt Lewin qui a introduit le  concept de    champ en psychologie, c’est ce que je commencerai par faire. Ensuite,  je présenterai    les points de vue de quelques gestaltistes pour enfin adopter une  définition    phénoménologique du concept de champ et en ébaucher les    conséquences sur le système théorique de la Gestalt-thérapie.</p>
<p><a href="http://dialogues-jb.com/WordPress/wp-content/uploads/2010/02/1-variationAutourDuChamp1.pdf" target="_blank">Lire la suite&#8230;</a></p>
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